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15 mai 2026

INCARVILLE DEUX ANS APRES CEREMONIE D HOMMAGE


Le 14 mai n’est pas une date ordinaire. Elle est désormais inscrite dans la mémoire de
l’administration pénitentiaire, dans la mémoire de la République, et dans le coeur de chaque agent qui sert l’État avec honneur et dignité.
Deux années se sont écoulées depuis l’attaque tragique d’Incarville. Deux années depuis que  deux agents du PREJ de Caen sont tombés dans l’exercice de leurs fonctions, victimes d’une violence aveugle dirigée non seulement contre des femmes et des hommes en uniforme, mais contre l’autorité même de l’État.

À Caen, la CFDT Pénitentiaire, par la présence de Eric FALEYEUX et de Kevin
PICCIRILLI, a tenu à être présente pour honorer la mémoire de nos héros du quotidien, aux côtés du ministre de la Justice Gérald DARMANIN et du directeur de l’administration pénitentiaire Sébastien CAUWEL.
Mais au-delà du recueillement, au-delà des discours et de l’émotion légitime, une vérité
demeure : lorsque des agents pénitentiaires sont attaqués, c’est la République qui est visée.
C’est l’État qui est défié. C’est l’autorité de la Justice qui est frappée.
Nous refusons que ce drame devienne un simple souvenir institutionnel.
Il doit vivre dans chacune de nos prises de service, dans chacun de nos gestes professionnels, dans chaque uniforme porté avec honneur. Car oublier serait abandonner une part de ceux qui sont tombés.
Partout sur notre territoire, la CFDT Pénitentiaire a considéré comme un devoir moral et
républicain de participer aux cérémonies d’hommage organisées en mémoire de nos collègues disparus.
Parce que la mémoire ne se délègue pas. Parce qu’elle s’entretient avec fidélité, avec présence et avec dignité.


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15 mai 2026

INCARVILLE DEUX ANS APRES CEREMONIE D HOMMAGE


Le 14 mai n’est pas une date ordinaire. Elle est désormais inscrite dans la mémoire de
l’administration pénitentiaire, dans la mémoire de la République, et dans le coeur de chaque agent qui sert l’État avec honneur et dignité.
Deux années se sont écoulées depuis l’attaque tragique d’Incarville. Deux années depuis que  deux agents du PREJ de Caen sont tombés dans l’exercice de leurs fonctions, victimes d’une violence aveugle dirigée non seulement contre des femmes et des hommes en uniforme, mais contre l’autorité même de l’État.

À Caen, la CFDT Pénitentiaire, par la présence de Eric FALEYEUX et de Kevin
PICCIRILLI, a tenu à être présente pour honorer la mémoire de nos héros du quotidien, aux côtés du ministre de la Justice Gérald DARMANIN et du directeur de l’administration pénitentiaire Sébastien CAUWEL.
Mais au-delà du recueillement, au-delà des discours et de l’émotion légitime, une vérité
demeure : lorsque des agents pénitentiaires sont attaqués, c’est la République qui est visée.
C’est l’État qui est défié. C’est l’autorité de la Justice qui est frappée.
Nous refusons que ce drame devienne un simple souvenir institutionnel.
Il doit vivre dans chacune de nos prises de service, dans chacun de nos gestes professionnels, dans chaque uniforme porté avec honneur. Car oublier serait abandonner une part de ceux qui sont tombés.
Partout sur notre territoire, la CFDT Pénitentiaire a considéré comme un devoir moral et
républicain de participer aux cérémonies d’hommage organisées en mémoire de nos collègues disparus.
Parce que la mémoire ne se délègue pas. Parce qu’elle s’entretient avec fidélité, avec présence et avec dignité.


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13 mai 2026

14 mai 2026 – NE JAMAIS OUBLIER

 

Deux ans après l’attaque tragique survenue au péage d’Incarville, nos pensées restent profondément tournées vers les familles, les proches, les collègues et l’ensemble des personnels touchés par ce drame.

Le 14 mai 2024, deux agents du pôle de rattachement des extractions judiciaires (PREJ) de Caen perdaient la vie dans l’exercice de leurs fonctions, tandis que plusieurs autres étaient grièvement blessés. Cette attaque a bouleversé durablement toute la communauté pénitentiaire et marqué notre institution dans sa chair.

 

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29 avril 2026

CPIP : FAISONS ENTENDRE LA RÉALITÉ DE NOS MISSIONS !


Dans la continuité de notre précédente diffusion appelant à la mobilisation dans les SPIP le 27 avril 2026, la CFDT Pénitentiaire qui a appelé l’ensemble des personnels des SPIP à participer massivement aux Assemblées Générales organisées dans tous les services, aux côtés des autres organisations syndicales et des personnels non syndiqués, reste plus que jamais aux cotés des CPIP .
L’Objectif : faire remonter la réalité concrète de nos conditions de travail.
Aujourd’hui, il est indispensable de chiffrer précisément le temps réel que nous pouvons consacrer à chaque PPSMJ.
Pour cela, nous vous invitons à effectuer un calcul simple : Sur une base mensuelle de 144 heures de travail, déduisez :

Le temps consacré aux commissions (CPU, CAP, etc.)

Les permanences

Les réunions de service et réunions diverses

Les temps de représentation

Les missions spécifiques (CLI, assistant de prévention, autres fonctions)


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23 avril 2026

LOIN DES POLEMIQUES, PROCHE DES AGENTS : LA CFDT PENITENTIAIRE A VOS CÔTéS

 

Cela fait des mois que la CFDT PENITENTIAIRE n’a de cesse d’alerter Le Ministère de la Justice sur la surpopulation record actuelle et les conditions de travail dégradées dans l’ensemble des établissements pénitentiaires et des SPIP.

Des mois que les conditions de travail des agents pénitentiaires, en milieu fermé et en milieu ouvert, sont mises en avant par la CFDT, qui a interpellé le Garde des Sceaux et la DGAP, afin de lancer un plan d’urgence d’envergure. Le bilan est sans appel :

Une Loi SURE qui, si dans son texte peut présenter des dispositions intéressantes, ne sera accompagnée d’aucun renfort immédiat d’effectifs et de moyens.

La CFDT PENITENTIAIRE a rappelé que cette Loi, aussi pertinente soit-elle, ne saurait être mise en application sans renfort de personnels. Qu’en l’état, les personnels de surveillance sont à bout, les officiers sont exsangues, les personnels administratifs et techniques sont épuisés, les directions sous pression, les personnels des SPIP croulent sous la charge de travail ne pouvant attendre plus longtemps car les sous effectifs touchent l’ensemble des personnels en milieu fermé et en milieu ouvert.

A cela, la DGAP a répondu en diffusant une note interne que nous avions dénoncée, il y a des mois sur la chasse aux faux arrêts maladies…est-ce là sa seule réponse aujourd’hui ?

Devant l’indifférence de l’administration, la mobilisation de tous est impérative. La CFDT PENITENTIAIRE est convaincue que seule l’union des forces syndicales permettra d'obtenir de réelles avancées. C’est pourquoi nous regrettons que le paysage syndical actuel soit marqué par des divisions plutôt que par un front commun. Là où certains privilégient les invectives par tracts interposés, la CFDT choisit de rester concentrée sur l’essentiel : la défense et le respect des personnels !

 

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23 avril 2026

FILIÈRE ADMINISTRATIVE : ENTRE DISCOURS ET RÉALITÉ, L’URGENCE D’UN CHANGEMENT CONCRET !

 

La filière administrative est un pilier indispensable des différentes directions de notre ministère (DAP / DSJ / PJJ / SG).

Chaque jour, les personnels administratifs assurent la continuité du service public, souvent dans l’ombre, toujours avec professionnalisme. Pourtant, derrière les discours de reconnaissance, la réalité vécue par les agents est tout autre : un isolement persistant, devenu inacceptable.

Aujourd’hui, les perspectives d’évolution restent trop limitées au regard des missions exercées. Les dispositifs d’avancement, pourtant présentés comme structurants, ne répondent pas aux attentes. Les critères manquent de lisibilité, les parcours professionnels sont freinés et ne prennent pas en compte les expériences professionnelles passées (pourtant souvent utilisées dans leur travail quotidien).

La reconnaissance statutaire comme indemnitaire ne reflète ni l’engagement ni les responsabilités assumées.
Cette situation ne peut plus durer.

Sur le terrain, les agents font face à des contraintes métiers spécifiques et sont malgré tout encore largement sous-estimées. Ils développent des compétences pointues, notamment dans la maîtrise des logiciels nécessaires à l’accomplissement de leur travail, souvent sans formation adaptée ni reconnaissance formelle de leur adaptabilité permanente et contraintes directionnelles.

Cette réalité doit être prise en compte.
La valorisation des compétences ne peut plus être une promesse :
elle doit devenir un droit effectif.

De même, les conditions de travail, notamment à travers la modernisation des logiciels métiers, doivent enfin être améliorées. Il est fait état de l’utilisation de l’IA au sein de notre Administration mais les applications utilisées actuellement ne sont même pas en mesure de communiquer entre elles nécessitant des doubles, parfois des triples saisies de la même information.

 

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09 avril 2026

CSA SPIP : L'administration acte la fin de la spécificité

 

Lors du dernier CSA Ministériel, la DGAP a présenté un projet d’arrêté vidant le CSA SPIP de l’essentiel de ses prérogatives, rendant inopérante cette instance qui représente actuellement l’ensemble des personnels de direction, personnels administratifs, ASE, psychologues et CPIP, qui y travaillent.

Au lieu de considérer qu’il est nécessaire d’avoir une instance représentative au plus près de ses agents, la DGAP a simplement créé une coquille vide qui ne pourra plus représenter de manière spécifique ces agents qui travaillent en SPIP.

Malgré les fortes réserves de la CFDT et d'une majorité des organisations syndicales l’administration a choisi de passer outre avec l’appui d’un seul syndicat. Résultat : le CSA AP devient désormais l’instance compétente pour presque toutes les questions liées aux SPIP

Si la DGAP n’a pas officiellement acté la fin du CSA SPIP, elle orchestre une nouvelle fois un recul du dialogue social. En privilégiant une stratégie de contournement plutôt que d'assumer ses intentions réelles, l'administration fait preuve d'une habileté regrettable qui fragilise la représentation des personnels

Comme si cela ne suffisait donc pas, cela s’ajoute au manque de considération que l’on porte aux collègues qui travaillent dans ces services.

Le sort réservé aux CPIP est symptomatique de ce déclin du dialogue social. Ainsi, alors que leurs fonctions de responsable de formation sont identiques à celles des officiers, leurs perspectives de carrière restent moindres. Entre un reclassement en catégorie B (secrétaires administratifs) et des passerelles interministérielles bridées par leur statut, on leur impose désormais une représentation noyée dans le "pot commun" du CSA AP. Le constat est sans appel ! C'est une négation de leurs missions et de leur identité professionnelle.

 

Nous rappelons que les agents des SPIP ne remettent nullement en question leur appartenance à la DGAP mais force est de constater que le traitement qui leur est réservé par l’administration depuis plusieurs années suscite une incompréhension croissante et interroge sur la reconnaissance concrète de leur engagement, de leur expertise et des missions essentielles qu’ils assurent au quotidien.

 

 

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27 mars 2026

Situation préoccupante de la Maison d’arrêt de Nice et enjeux structurels du parc pénitentiaire

 

 Monsieur le Garde des Sceaux,

Une délégation régionale de la CFDT Pénitentiaire PACA s’est rendue à la Maison d’arrêt de Nice le 24 mars 2026 afin d’y évaluer les conditions de travail des personnels ainsi que l’état général des infrastructures.

À l’issue de cette visite, il apparaît que cet établissement connaît aujourd’hui un niveau de vétusté particulièrement avancé, suscitant de vives préoccupations quant aux conditions d’exercice des missions confiées aux agents ainsi qu’au maintien de conditions de détention satisfaisantes.

Plusieurs dysfonctionnements majeurs ont pu être constatés. La présence récurrente de nuisibles (rats, punaises de lit, cafards) affecte directement la salubrité des locaux. Par ailleurs, certaines installations de sécurité présentent des signes d’usure ou de dégradation significatifs, notamment des grillages endommagés ou des dispositifs de protection antiprojections hors service depuis une période prolongée.

L’état des réseaux techniques appelle également une vigilance particulière. Des ruptures de canalisations, des infiltrations d’eau et, dans certaines zones, des dégradations structurelles telles que des effondrements partiels de plafonds témoignent d’un besoin important d’intervention et de remise à niveau. L’incendie récemment survenu dans les espaces de cuisine et de cantine a contribué à fragiliser davantage un équilibre déjà précaire.

Dans ce contexte exigeant, il convient de souligner l’engagement constant et le sens du service public dont font preuve les personnels de la Maison d’arrêt de Nice. Malgré des contraintes matérielles importantes, ils continuent d’assurer leurs missions avec professionnalisme et dévouement.

Notre organisation syndicale tient également à reconnaître que des efforts importants ont été engagés ces dernières années pour moderniser le parc pénitentiaire. Certains établissements plus récents ou ayant bénéficié de programmes de rénovation disposent aujourd’hui d’infrastructures adaptées et de moyens permettant aux personnels d’exercer leurs missions dans des conditions satisfaisantes.

 

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27 mars 2026

Problématique des tableaux d’avancement / critères retenus

 Monsieur le Directeur Général,

Les publications récentes des tableaux d’avancement des personnels suscitent de vives incompréhensions parmi de nombreux agents que nous représentons. Cette problématique concerne l’ensemble des tableaux d’avancement pour lesquels des critères d’appréciation, insuffisamment objectivables ou mesurables, semblent désormais déterminants dans les décisions retenues.

En effet, plusieurs d’entre eux, remplissant manifestement des critères objectifs traditionnellement reconnus — ancienneté significative dans le grade, évaluations professionnelles favorables, engagement constant dans leurs missions, prise de responsabilités — ont été écartés sans qu’aucune explication claire ne leur soit apportée. À l’inverse, certaines inscriptions interrogent fortement au regard de ces mêmes éléments. Cette situation alimente le sentiment grandissant que les décisions d’avancement reposeraient désormais sur des appréciations insuffisamment transparentes, difficilement compréhensibles et encore moins contestables pour les agents concernés.

Une parfaite visibilité sur ces processus nous semble indispensable dans l’équité des déroulements de carrière et dans la reconnaissance de la valeur professionnelle. En l’absence de critères explicites, les représentants du personnel ne sont pas en mesure d’apporter aux agents les éclairages attendus, ce qui nuit à la compréhension globale des décisions de carrière et, par extension, à la qualité du dialogue social.

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13 mars 2026

LES PERSONNELS ADMINISTRATIFS OU LES INDIGENTS DE L’ADMINISTRATION


Salaires nivelés vers le bas, revalorisations quadriennales supprimées, GIPA envolée, absence de reconnaissance des missions…
Pendant ce temps la charge de travail, elle, ne cesse d’augmenter  STOP !
Adjoints administratifs, secrétaires administratifs, attachés d’administration de l’Etat, agents contractuels :
Les personnels administratifs assurent chaque jour le fonctionnement des services.
Sans elles, sans eux, la machine administrative s’arrête.
Pourtant le compte n’y est pas.
Le plan de requalification de C en B en est une illustration préoccupante :
Une liste de postes publiée alors même que l’administration savait pertinnement que tous ne seraient pas requalifiés !
Pourquoi entretenir de faux espoirs auprès de nos collègues ?
Pourquoi annoncer ce que l’on sait ne pas pouvoir tenir ?
Les personnels administratifs méritent mieux que des effets d’annonce.

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13 mars 2026

Congrès CFDT Interco Pénitentiaire : Eric FALEYEUX élu Secrétaire Général

Le Conseil syndical national

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13 mars 2026

UN PLAN MARSCHALL POUR L’ADMINISTRATION PENITENTIAIRE

 

Les derniers événements qui ont conduit à l’évasion d’un détenu au Centre pénitentiaire de Villepinte, impliquant l’utilisation de faux documents judiciaires et de faux policiers, soulèvent de graves interrogations.

Il y a quelques jours déjà, c’était un CPIP qui était placé en garde à vue pour ne pas avoir vérifié l’authenticité de documents dans le cadre d’une procédure. Aujourd’hui, ce sont désormais des personnels pénitentiaires qui se retrouvent une nouvelle fois exposés, après qu’une évasion ait  été rendue possible par l’utilisation de faux documents judiciaires et de faux policiers.

Cette situation préoccupante soulève la problématique des moyens permettant l’authentification des documents.

Dans les services pénitentiaires d’insertion et de probation comme dans les établissements, les agents doivent traiter un volume considérable de dossiers, souvent dans l’urgence, avec des effectifs insuffisants et sans outils fiables permettant de vérifier systématiquement l’authenticité des documents judiciaires transmis.

Comment exiger alors une vérification parfaite lorsque :

  • Les services sont surchargés de dossiers,
  • Les effectifs sont insuffisants,
  • Les agents ne disposent pas d’outils de vérification sécurisés permettant d’authentifier immédiatement les documents judiciaires ou administratifs ?

Nous espérons que la mise en responsabilité individuelle d’un agent ne sera pas la solution choisie par l’institution pour masquer les véritables problèmes structurels que sont :

  • Les sous-effectifs chroniques,
  • La surcharge de travail,
  • Le manque d’outils de contrôle fiables,

 

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02 mars 2026

REFORME : QUAND L’AFFICHAGE NE SUFFIT PAS !

                       

Au vu des récentes publications syndicales se félicitant de « résultats excellents » dans les diffusions des TA du corps de commandement, … »  Chacun pourra apprécier l’enthousiasme affiché. Peut-être, en effet, certains chiffres permettent-ils de revendiquer une satisfaction !

Mais au-delà des formules et des effets d’annonce, la réalité vécue par certains.es sur le terrain est toute autre !

Car ces « excellents résultats » ont aussi une conséquence bien concrète : un certain nombre d’officiers dits historiques sont restés sur le carreau, au profit d’officiers récemment promus. Derrière les statistiques flatteuses se cachent des parcours écartés, des expériences mises de côté et un profond sentiment d’injustice.

Si être « ravi des réformes » signifie accepter qu’elles aient généré disparités et frustrations, alors il est légitime de s’interroger sur le sens même de cette satisfaction affichée.

Une réforme ne peut être considérée comme pleinement réussie lorsqu’elle divise, fragilise des parcours établis et laisse s’installer un sentiment d’iniquité. L’excellence ne se mesure pas seulement en chiffres, mais aussi en équité, en reconnaissance de l’engagement et en cohésion.

Certes, au 1er janvier 2027, 100 % des capitaines de classe normale accéderont à la grille définitive de capitaine de catégorie A.

L’objectif affiché est clair. L’ambition est affirmée. Et sur le principe, une revalorisation collective ne peut qu’être saluée.

Mais une réforme ne se résume pas à une échéance commune ni à un pourcentage annoncé.

Car derrière ce « 100 % » se trouvent des parcours bien réels, et parfois très contrastés. Certains officiers ont vu leur carrière évoluer rapidement, bénéficiant d’avancements successifs. D’autres, en revanche, sont restés plusieurs années sans progression significative, avec le sentiment d’un mérite peu reconnu et d’un engagement insuffisamment valorisé.

Il ne s’agit pas d’opposer les collègues entre eux. Il s’agit de rappeler une exigence simple : l’équité doit accompagner la réforme.

 

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19 janv. 2026

PERSONNELS PÉNITENTIAIRES : LE PRIX DU SANG, ÇA SUFFIT !

 

Le 9 janvier 2026 au CP d’Aix-Luynes, l’horreur frappait nos collègues. Aujourd’hui, au CD de Salon-de-Provence, le scénario se répète : un élève surveillant a été grièvement blessé à la gorge lors d’une distribution de repas.

Encore un drame. Encore un passage à l’acte. L'inaction de l'État continue de jouer avec la vie des personnels.

LE CONSTAT DE LA DÉLIQUESCENCE

La réalité de nos prisons est devenue implacable et les chiffres hurlent l’urgence de la situation :

  • 24 000 détenus de trop et plus de 6 000 matelas au sol.
  • 4 000 postes vacants : des personnels épuisés, isolés, livrés à eux-mêmes.
  • Une psychiatrie en déroute : des profils ultra-violents et instables maintenus en régime normal, faute de structures adaptées.

 

 

                                      

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12 janv. 2026

AGRESSION À LA MAISON D’ARRÊT D’AIX-LUYNES : LA CFDT PENITENTIAIRE AUX CÔTÉS DES AGENTS ET DE LEURS FAMILLES

 

C’est avec une profonde émotion et une immense colère que le Syndicat Interco CFDT Pénitentiaire a appris l’agression brutale de trois de nos collègues, survenue ce vendredi matin à la maison d’arrêt d’Aix-Luynes. Lors d’un entretien, un détenu a violemment pris pour cible les agents à l’aide d’une paire de ciseaux, blessant deux d'entre eux au cou. Si le pronostic vital ne semble plus engagé, la gravité des blessures témoigne d’une volonté délibérée de porter atteinte à la vie de ceux qui servent la République.

Le Syndicat Interco CFDT Pénitentiaire apporte son soutien total et inconditionnel aux trois victimes, à leurs familles ainsi qu'à l’ensemble des personnels de l’établissement d'Aix-Luynes, profondément choqués par ce drame. Nous saluons le courage des agents qui sont intervenus pour maîtriser l’agresseur et l’efficacité des secours.

Si nous prenons acte de la réaction rapide du Garde des Sceaux, Gérald Darmanin, et du déplacement du Préfet sur les lieux, la CFDT rappelle que cette nouvelle agression illustre tragiquement les alertes que nous portons inlassablement auprès du Ministère. L’augmentation des agressions dans nos établissements est le signe d’une dégradation alarmante des conditions d’exercice du métier.

 

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Informations

  1. Calendrier des CAP
  2. Echéancier paies
  3. Droits syndicaux
  4. Textes et règlements
  5. Grille indiciaire TC
  6. Grille Officiers
  7. Guide de la mutation
  8. Retraite